Demandes d’autorisations liées aux commerces

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Main sur smartphone et document administratif

Vous avez un commerce (magasin, boutique). Vous envisagez de réaliser des travaux qui en modifient la devanture (la vitrine, la façade, l’enseigne). Vous souhaitez connaître les démarches administratives à effectuer avant de commencer les travaux. Dans la plupart des cas, vous devez demander une autorisation d’urbanisme. Nous faisons le point sur la réglementation.

Dans un premier temps, vous devez vous renseigner auprès de la mairie pour savoir si votre projet se situe dans un secteur protégé ou s’il concerne un immeuble protégé.

Les secteurs protégés peuvent être les sites patrimoniaux remarquables, les abords des monuments historiques, les sites classés ou en instance de classement, les réserves naturelles, le cœur des parcs nationaux ou un futur parc national.

Les immeubles protégés sont des immeubles inscrits, classés ou protégés par le plan local d’urbanisme (PLU).

Télécharger les documents du Règlement local de publicité et Enseigne

Question-réponse

Qu’est-ce que le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) ?

Vérifié le 31/03/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

L’employeur recense les risques, puis les classe selon des critères propres à l’entreprise (fréquence d’exposition et gravité par exemple).

Les intervenants suivants contribuent également à cette évaluation des risques :

  • Salarié intervenant dans les activités de protection et de prévention des risques professionnels dans l’entreprise, lorsqu’il a été désigné par l’employeur
  • Service de prévention et de santé au travail auquel l’employeur adhère

L’identification, l’analyse et le classement des risques permettent de définir et de prioriser les actions de prévention couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles.

L’employeur évalue les risques de son activité en particulier dans les domaines suivants :

  • Choix des procédés de fabrication
  • Choix des équipements de travail
  • Choix des substances ou préparations chimiques
  • Aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations
  • Organisation du travail
  • Définition des postes de travail

Cette évaluation prend en compte l’impact différencié de l’exposition au risque en fonction du sexe.

Les résultats de cette évaluation se traduisent par la définition d’actions de prévention des risques et de protection des salariés.

L’employeur présente la liste de ces actions au CSE, s’il existe.

Cette liste est intégrée dans le DUERPet ses mises à jour.

Le DUERPdoit comporter les éléments suivants :

  • Inventaire des dangers et résultat de l’évaluation des risques identifiés dans l’entreprise
  • Liste des actions de prévention des risques et de protection des salariés

Les résultats de l’évaluation des risques doivent être retranscrits dans le DUERP pour répondre à 3 exigences :

  • Cohérence : en regroupant sur un seul support, les données issues de l’analyse des risques auxquels les travailleurs sont exposés
  • Commodité : pour réunir sur un même document les résultats des différentes analyses des risques réalisées, facilitant ainsi le suivi de la démarche de prévention des risques en entreprise
  • Traçabilité : un report systématique des résultats de l’évaluation des risques doit être effectué pour que l’ensemble des éléments analysés figure sur un support papier ou informatique

Il n’existe pas de modèle imposé par le code du travail. Toutefois, certaines branches professionnelles (propreté et bâtiment par exemple) proposent des outils d’aide à l’élaboration du document.

L’employeur a le choix du support qui lui semble le plus adapté à ses besoins (document papier ou numérique).

L’employeur doit annexer au DUERP les données collectives utiles à la traçabilité des expositions des salariés aux facteurs de risques professionnels.

Cette exposition peut être en relation avec une contrainte physique importante, un environnement physique agressif ou un rythme de travail particulier.

L’employeur doit également indiquer la proportion de salariés exposés à ces facteurs au-delà des seuils qui ont été définis par le code du travail.

 Exemple

Salarié exposé à des vibrations mécaniques, une température extrême ou une activité entraînant des mouvements répétitifs

Ces informations permettent à l’employeur d’établir la déclaration des expositions du salarié sur son compte professionnel de prévention (C2P).

Le DUERP est tenu à la disposition des personnes suivantes :

  • Travailleur, ancien travailleur et toute personne ou instance pouvant justifier d’un intérêt à y avoir accès
  • Membres de la délégation du personnel du CSE
  • Service de prévention et de santé au travail
  • Agents du système d’inspection du travail
  • Agents des services de prévention de la Carsat
  • Agents des organismes professionnels de santé, de sécurité et des conditions de travail
  • Inspecteurs de la radioprotection pour les travailleurs exposés aux rayonnements ionisants, pour les installations et activités dont ils ont respectivement la charge

L’employeur doit afficher les règles de consultation de ce document à une place convenable et aisément accessible dans les lieux de travail.

Dans les entreprises ou établissements dotés d’un règlement intérieur, cet avis est affiché au même emplacement que celui réservé au règlement intérieur.

La mise à jour du DUERP présente des particularités selon la taille de l’entreprise :

  • Le DUERP est mis à jour dans les situations suivantes :

    • Lors de toute décision d’aménagement modifiant les conditions de travail ou impactant la santé ou la sécurité des salariés (utilisation d’un nouveau produit chimique dangereux par exemple)
    • Lorsqu’une information supplémentaire intéressant l’évaluation d’un risque dans une unité de travail est recueillie (par exemple, apparition de maladies professionnelles, pandémie due à la Covid-19)
  • Le DUERP est mis à jour dans les situations suivantes :

    • Lors de toute décision d’aménagement modifiant les conditions de travail ou impactant la santé ou la sécurité des salariés (utilisation d’un nouveau produit chimique dangereux par exemple)
    • Lorsqu’une information supplémentaire intéressant l’évaluation d’un risque dans une unité de travail est recueillie (par exemple, apparition de maladies professionnelles, pandémie due à la Covid-19)
    • Au moins 1 fois par an

Le DUERP est transmis par l’employeur à chaque mise à jour au service de prévention et de santé au travail auquel il adhère.

Le DUERP, dans ses versions successives, est conservé par l’employeur pendant une période de 40 ans à compter de son élaboration.

L’employeur, s’il n’inscrit pas les risques professionnels de l’entreprise dans le DUERPou sa mise à jour, s’expose à l’amende prévue pour les contraventions de 5e classe :

  • Pour une personne physique, jusqu’à 1 500 € , (pouvant aller jusqu’à 3 000 € en cas de récidive)
  • Pour une personne morale, jusqu’à 7 500 € (pouvant aller jusqu’à 15 000 €  en cas de récidive)

L’employeur qui ne met pas le DUERPà la disposition du CSE commet un délit d’entrave. La peine peut aller jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 3 750 € d’amende.

L’employeur recense les risques puis les classe selon des critères propres à l’entreprise (fréquence d’exposition et gravité par exemple).

Des intervenants contribuent également à cette évaluation des risques selon la taille de l’entreprise :

    • CSE
    • Salarié intervenant dans les activités de protection et de prévention des risques professionnels dans l’entreprise, lorsqu’il a été désigné par l’employeur
    • Service de prévention et de santé au travail auquel l’employeur adhère
    • CSE
    • Commission santé, sécurité et conditions de travail dans le cadre du dialogue social dans l’entreprise
    • Salarié intervenant dans les activités de protection et de prévention des risques professionnels dans l’entreprise, lorsqu’il a été désigné par l’employeur
    • Service de prévention et de santé au travail auquel l’employeur adhère

L’identification, l’analyse et le classement des risques permettent de définir et de prioriser les actions de prévention couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles.

L’employeur évalue les risques de son activité en particulier dans les domaines suivants :

  • Choix des procédés de fabrication
  • Choix des équipements de travail
  • Choix des substances ou préparations chimiques
  • Aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations
  • Organisation du travail
  • Définition des postes de travail

Cette évaluation prend en compte l’impact différencié de l’exposition au risque en fonction du sexe.

Les résultats de cette évaluation se traduisent par l’élaboration du programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail.

Ce programme contient les informations suivantes :

  • Liste détaillée des mesures de prévention prises avec des indicateurs de résultats et une estimation des coûts
  • Identification des ressources de l’entreprise pouvant être mobilisées
  • Calendrier de mise en œuvre des mesures

Le DUERPdoit comporter l’inventaire des dangers et le résultat de l’analyse des risques identifiés dans l’entreprise.

Le CSE est consulté sur le contenu du DUERP.

Les résultats de l’évaluation des risques doivent être retranscrits dans le DUERP pour répondre à 3 exigences :

  • Cohérence : en regroupant sur un seul support, les données issues de l’analyse des risques auxquels les travailleurs sont exposés
  • Commodité : pour réunir sur un même document les résultats des différentes analyses des risques réalisées, facilitant ainsi le suivi de la démarche de prévention des risques en entreprise
  • Traçabilité : un report systématique des résultats de l’évaluation des risques doit être effectué pour que l’ensemble des éléments analysés figure sur un support papier ou informatique

Il n’existe pas de modèle imposé par le code du travail. Toutefois, certaines branches professionnelles (propreté et bâtiment par exemple) proposent des outils d’aide à l’élaboration du document.

L’employeur a le choix du support qui lui semble le plus adapté à ses besoins (document papier ou numérique).

L’employeur doit annexer au DUERP les données collectives utiles à la traçabilité des expositions des salariés aux facteurs de risques professionnels.

Cette exposition peut être en relation avec une contrainte physique importante, un environnement physique agressif ou un rythme de travail particulier.

L’employeur doit également indiquer la proportion de salariés exposés à ces facteurs au-delà des seuils qui ont été définis par le code du travail.

 Exemple

Salarié exposé à des vibrations mécaniques, une température extrême ou une activité entraînant des mouvements répétitifs

Ces informations permettent à l’employeur d’établir la déclaration des expositions du salarié sur son compte professionnel de prévention (C2P).

Le DUERP est tenu à la disposition des personnes suivantes :

  • Travailleur, ancien travailleur et toute personne ou instance pouvant justifier d’un intérêt à y avoir accès
  • Membres de la délégation du personnel du CSE
  • Service de prévention et de santé au travail
  • Agents du système d’inspection du travail
  • Agents des services de prévention de la Carsat
  • Agents des organismes professionnels de santé, de sécurité et des conditions de travail
  • Inspecteurs de la radioprotection pour les travailleurs exposés aux rayonnements ionisants, pour les installations et activités dont ils ont respectivement la charge

L’employeur doit afficher les règles de consultation de ce document à une place convenable et aisément accessible dans les lieux de travail.

Dans les entreprises ou établissements dotés d’un règlement intérieur, cet avis est affiché au même emplacement que celui réservé au règlement intérieur.

Le DUERP est mis à jour dans les situations suivantes  :

  • Lors de toute décision d’aménagement modifiant les conditions de travail ou impactant la santé ou la sécurité des salariés (utilisation d’un nouveau produit chimique dangereux par exemple)
  • Lorsqu’une information supplémentaire intéressant l’évaluation d’un risque dans une unité de travail est recueillie (par exemple, apparition de maladies professionnelles, pandémie due à la Covid-19)
  • Au moins 1 fois par an

Le CSE est consulté à l’occasion des mises à jour du DUERP.

Le DUERP est transmis par l’employeur à chaque mise à jour au service de prévention et de santé au travail auquel il adhère.

Le DUERP, dans ses versions successives, est conservé par l’employeur pendant une période de 40 ans à compter de son élaboration.

L’employeur, s’il n’inscrit pas les risques professionnels de l’entreprise dans le DUERPou sa mise à jour, s’expose à l’amende prévue pour les contraventions de 5e classe :

  • Pour une personne physique, jusqu’à 1 500 € , (pouvant aller jusqu’à 3 000 € en cas de récidive)
  • Pour une personne morale, jusqu’à 7 500 € (pouvant aller jusqu’à 15 000 €  en cas de récidive)

L’employeur qui ne met pas le DUERPà la disposition du CSE commet un délit d’entrave. La peine peut aller jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 3 750 € d’amende.

Le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) est obligatoire dans toutes les entreprises dès l’embauche du 1er salarié.

L’employeur consigne dans ce document le résultat de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité auxquels peuvent être exposés les salariés.

L’évaluation des risques professionnels est de la responsabilité de l’employeur et s’inscrit dans le cadre de son obligation générale d’assurer la sécurité et de protéger la santé des salariés.

Cette évaluation respecte les principes généraux de prévention.

Principes généraux de prévention

Les 9 principes généraux qui régissent l’organisation de la prévention sont les suivants :

  • Éviter les risques, c’est-à-dire supprimer le danger ou l’exposition au danger
  • Évaluer les risques, c’est-à-dire apprécier l’exposition au danger et l’importance du risque pour prioriser les actions de prévention à mener
  • Combattre les risques à la source, c’est-à-dire intégrer la prévention le plus en amont possible, notamment dès la conception des lieux de travail, des équipements ou des modes opératoires
  • Adapter le travail à l’homme, en tenant compte des différences individuelles, dans le but de réduire les effets du travail sur la santé
  • Tenir compte de l’évolution de la technique, c’est-à-dire adapter la prévention aux évolutions techniques et organisationnelles
  • Remplacer un produit ou un procédé dangereux par ce qui l’est moins, lorsqu’un même résultat peut être obtenu avec une solution présentant des dangers moindres
  • Planifier la prévention en intégrant technique, organisation et conditions de travail, relations sociales et environnement
  • Donner la priorité aux mesures de protection collective et utiliser les équipements de protection individuelle en complément des protections collectives si elles se révèlent insuffisantes
  • Donner les instructions appropriées aux salariés, c’est-à-dire les former et les informer pour qu’ils connaissent les risques et les mesures de prévention

Démarche d’évaluation des risques professionnels

La démarche d’évaluation est structurée et comprend les étapes suivantes :

  • Préparation de l’évaluation des risques
  • Identification des risques
  • Classement des risques
  • Proposition des actions de prévention

L’évaluation des risques se définit comme le fait d’identifier les dangers et les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, dans tous les aspects liés au travail.

Elle comporte un inventaire des dangers et une analyse des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement, y compris ceux liés aux ambiances thermiques.

 Exemple

Les escaliers et l’électricité représentent un danger dans l’entreprise.

L’électrocution en changeant une ampoule ou la chute dans un escalier sont des risques.

Cette démarche présente cependant des particularités en fonction de l’effectif de l’entreprise.

Et aussi

Pour en savoir plus

Toutes les demandes d’autorisations d’urbanisme (permis de construire, permis d’aménager, permis de démolir, déclaration préalable, certificat d’urbanisme, déclaration d’intention d’aliéner) se font en ligne : 

  • Rendez-vous sur la page autorisation d’urbanisme.
  • Un e-mail de confirmation vous sera envoyé après création de votre compte.
  • Le dépôt papier reste possible pour ceux qui ne disposent pas d’outil informatique ou de connexion.

Par courrier

  • Envoyez votre dossier par courrier recommandé avec accusé de réception ou déposez-le directement à l’accueil de l’hôtel de ville

En ligne

  • Après enregistrement par le service instructeur, vous recevrez un accusé d’enregistrement électronique.

  • Vous pouvez suivre l’avancement de votre demande dans la rubrique « Suivi de mes autorisations d’urbanisme » du guichet numérique.

  • En cas de dossier incomplet, vous serez informé et pourrez le compléter en ligne.

Quels sont les délais d’instruction ?

  • 1 mois pour une déclaration préalable ou un certificat d’urbanisme d’information.

  • 2 mois pour un permis de construire maison individuelle, un certificat d’urbanisme opérationnel, ou un permis de démolir.

  • 3 mois pour un permis de construire ou un permis d’aménager.

Attention : ces délais peuvent être prolongés si des avis extérieurs sont nécessaires ou si le dossier est incomplet.

Quelle réponse recevrai-je ?

Un arrêté vous sera envoyé par courrier recommandé.

Quels sont les affichages obligatoires ?

  • Affichez un panneau rectangulaire d’au moins 80 cm, visible de l’extérieur, dès réception de votre autorisation et pendant toute la durée du chantier. Consultez les informations à afficher.

  • La date d’affichage lance le délai de 2 mois pendant lequel des tiers peuvent contester l’autorisation.

Que faire en début de travaux ?

  • Envoyez à la mairie la déclaration d’ouverture de chantier  en 3 exemplaires, datée et signée.

  • Cette déclaration n’est pas nécessaire pour une déclaration préalable ou un permis de démolir.

Que faire à la fin des travaux ?

  • Dans les 30 jours suivant la fin des travaux, envoyez la déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux, datée et signée en 3 exemplaires. Cette déclaration est obligatoire pour les permis de construire, d’aménager et les déclarations préalables.

  • La mairie contrôle-t-elle les travaux ?

    • Oui, un contrôle sur place peut être effectué dans un délai de 3 mois après réception de la déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux, ou 5 mois dans les secteurs protégés.

    • Passé ce délai, la mairie ne peut plus contester la conformité.

    • En cas de non-conformité, la mairie mettra en demeure de réaliser les travaux nécessaires ou de déposer un permis modificatif.

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