Demandes d’autorisations liées aux commerces

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Main sur smartphone et document administratif

Vous avez un commerce (magasin, boutique). Vous envisagez de réaliser des travaux qui en modifient la devanture (la vitrine, la façade, l’enseigne). Vous souhaitez connaître les démarches administratives à effectuer avant de commencer les travaux. Dans la plupart des cas, vous devez demander une autorisation d’urbanisme. Nous faisons le point sur la réglementation.

Dans un premier temps, vous devez vous renseigner auprès de la mairie pour savoir si votre projet se situe dans un secteur protégé ou s’il concerne un immeuble protégé.

Les secteurs protégés peuvent être les sites patrimoniaux remarquables, les abords des monuments historiques, les sites classés ou en instance de classement, les réserves naturelles, le cœur des parcs nationaux ou un futur parc national.

Les immeubles protégés sont des immeubles inscrits, classés ou protégés par le plan local d’urbanisme (PLU).

Télécharger les documents du Règlement local de publicité et Enseigne

Fiche pratique

Obligations comptables du commerçant (entrepreneur individuel)

Vérifié le 11/05/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

L’entrepreneur individuel (EI) qui exerce une activité commerciale doit remplir plusieurs obligations comptables. Il s’agit notamment de la facturation, de la tenue d’une comptabilité et de certains registres, de l’établissement de comptes annuels et de la conservation de documents comptables.

Le commerçant est tenu d’établir des factures pour toutes ses ventes.

Toutes les informations importantes concernant la facturation sont décrites dans la fiche « Tout savoir sur la facturation ».

 Attention :

Tout manquement aux règles de facturation est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 €. En cas de récidive cette amende peut être portée à 150 000 €.

Le commerçant qui exerce une activité commerciale doit tenir une comptabilité.

Lorsqu’il est soumis (de plein droit ou sur option) à un régime réel simplifié d’imposition, sa comptabilité peut être tenue de manière super-simplifiée. Pour bénéficier de ce régime, l’entrepreneur individuel doit opter pour celui-ci. Chaque année il doit indiquer s’il opte pour le régime comptable super-simplifié sur sa déclaration de résultat n° 2031 en cochant la case prévue à cet effet  :

Formulaire
Déclaration 2023 des revenus 2022 – Bénéfices industriels et commerciaux (BIC)

Cerfa n° 11085

Accéder au formulaire  

Ministère chargé des finances

Il doit alors enregistrer de manière chronologique les mouvements (achats, ventes, emprunt…) qui affectent le patrimoine de son entreprise. Il doit également contrôler la valeur de ses actifs et passifs au maximum tous les 12 mois par le biais d’un inventaire. L’entreprise peut réaliser une évaluation simplifiée des stocks et des productions.

Le commerçant peut tenir lui-même sa comptabilité. En revanche, lorsqu’il décide de la confier à un professionnel, il doit obligatoirement s’adresser à un expert-comptable inscrit au tableau de l’ordre :

Le commerçant peut également adhérer à un organisme de gestion agréé qui peut l’aider dans la gestion de son entreprise (fiscalité, comptabilité, etc.). Dans ce cas, il doit communiquer chaque année ses comptes annuels à l’organisme de gestion agréé auquel il adhère.

 Attention :

En cas d’omission volontaire dans la facturation du commerçant (écritures inexactes ou fictives), la personne qui a commis le manquement risque une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 5 ans et 500 000 € d’amende.

Le commerçant doit établir les documents comptables suivants :

  • Livre-journal : livre dans lequel tous les mouvements qui affectent le patrimoine de l’entreprise sont enregistrés. Seuls les encaissements et les paiements sont enregistrés tous les jours, opération par opération. Les dettes et les créances sont constatées uniquement à la fin de l’exercice comptable. En revanche les frais généraux doivent être enregistrés à échéances régulière tous les ans au maximum. La centralisation des écritures comptables peut se faire tous les 3 mois.
  • Grand-livre : livre qui rassemble tous les comptes. Il reprend les informations du livre-journal en les classant par compte et dans l’ordre de numéro prévu par le plan comptable général (PCG). Les opérations sont classées par ordre chronologique.
  • Manuel des procédures comptables : document qui décrit les procédures et l’organisation comptable pour comprendre le système de traitement et la réalisation des contrôles.

Chaque livre reçoit un numéro d’identification répertorié par un greffier. Ils doivent également être cotés et paraphés.

Tout enregistrement comptable doit préciser l’origine, le contenu et l’affectation à un compte de chaque donnée, et les références de la pièce justificative qui l’appuie.

Les livres peuvent être tenus de manière électronique avec un logiciel informatique ou manuellement sans blanc ni altération. Ils doivent être datés et enregistrés dès le moment ou le commerçant les établi pour garantir leur contenu.

L’entreprise est une petite entreprise si elle remplit 2 des 3 critères suivants :

  • Bilan total inférieur ou égal à 6 000 000 €
  • Montant net HT du chiffre d’affaires inférieur ou égal à 12 000 000 €
  • Nombre moyen de salariés employés au cours de l’année inférieur ou égal à 50

À la fin de chaque exercice comptable, il faut établir les comptes annuels de l’entreprise. Ils sont composés d’un bilan, d’un compte de résultat et d’une annexe. Ils peuvent être présentés sous une forme simplifiée (modèle de document).

Le commerçant soumis au régime simplifié d’imposition n’est pas obligé d’établir l’annexe qui compose normalement les comptes annuels.

L’entreprise est une entreprise moyenne si elle remplit 2 des 3 critères suivants :

  • Bilan total inférieur ou égal à 20 000 000 €
  • Montant net HT du chiffre d’affaires inférieur ou égal à 40 000 000 €
  • Nombre moyen de salariés employés au cours de l’année inférieur ou égal à 250

À la fin de chaque exercice comptable, il faut établir les comptes annuels de l’entreprise. Ils sont composés d’un bilan, d’un compte de résultat et d’une annexe. L’entreprise peut présenter son compte de résultat sous une forme simplifiée (modèle de document).

Le commerçant soumis au régime simplifié d’imposition n’est pas obligé d’établir l’annexe qui compose normalement les comptes annuels.

Composition du bilan, du compte de résultat et de l’annexe

Le bilan présente les éléments actifs et passifs de l’entreprise, et fait apparaître, de façon distincte, les capitaux propres.

Le compte de résultat rassemble les produits (ventes, intérêts de capitaux placés, etc.) et charges (achats, salaires, impôts, etc.). Il fait apparaître le bénéfice ou la perte de l’exercice (après déduction des amortissements et des provisions).

L’ annexe commente et complète le bilan et le compte de résultat.

Le commerçant a l’obligation de conserver ses documents comptables et pièces justificatives (factures, registres…) au moins 10 ans à partir de la clôture de l’exercice comptable.

 Attention :

La conservation des documents est nécessaire en cas de contrôle de l’administration fiscale ou de litige. Le commerçant qui n’a pas conservé ses documents s’expose à une amende de 10 000 €.

Le commerçant est tenu d’établir des factures pour toutes ses ventes.

Toutes les informations importantes concernant la facturation sont décrites dans la fiche « Tout savoir sur la facturation ».

 Attention :

Tout manquement aux règles de facturation est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 €. En cas de récidive cette amende peut être portée à 150 000 €.

Le commerçant qui exerce une activité commerciale doit tenir une comptabilité.

Il doit enregistrer de manière chronologique les mouvements (achats, ventes, emprunt…) qui affectent le patrimoine de son entreprise. Il doit également contrôler la valeur de ses actifs et passifs au maximum tous les 12 mois par le biais d’un inventaire.

Le commerçant peut tenir lui-même sa comptabilité. En revanche, lorsqu’il décide de la confier à un professionnel, il doit obligatoirement s’adresser à un expert-comptable inscrit au tableau de l’ordre :

 Attention :

En cas d’omission volontaire dans la facturation du commerçant (écritures inexactes ou fictives), la personne qui a commis l’omission risque une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 5 ans et 500 000 € d’amende.

Le commerçant peut également adhérer à un organisme de gestion agréé qui peut aider l’entrepreneur dans la gestion de son entreprise (fiscalité, comptabilité…). En revanche, il doit communiquer ses comptes annuels à l’organisme de gestion agréé auquel il adhère chaque année.

Le commerçant doit établir un certain nombre de registres comptables obligatoires. Il s’agit des livres suivants :

  • Livre-journal : livre dans lequel tous les mouvements qui affectent le patrimoine de l’entreprise sont enregistrés. Ils sont enregistrés jour par jour, opération par opération.
  • Grand-livre : livre qui rassemble tous les comptes. Il reprend les informations du livre-journal en les classant par compte et dans l’ordre de numéro prévu par le plan comptable général (PCG). Les opérations sont classées par ordre chronologique.
  • Manuel des procédures comptables : document qui décrit les procédures et l’organisation comptable pour comprendre le système de traitement et la réalisation des contrôles.

Chaque livre reçoit un numéro d’identification répertorié par un greffier. Ils doivent également être cotés et paraphés.

Tout enregistrement comptable doit préciser l’origine, le contenu et l’affectation à un compte de chaque donnée, et les références de la pièce justificative qui l’appuie.

Les livres peuvent être tenus de manière électronique avec un logiciel informatique ou manuellement sans blanc ni altération. Ils doivent être datés et enregistrés dès le moment ou l’entrepreneur les établis pour garantir leur contenu.

L’entreprise est une petite entreprise si elle remplit 2 des 3 critères suivants :

  • Bilan total inférieur ou égal à 6 000 000 €
  • Montant net HT du chiffre d’affaires inférieur ou égal à 12 000 000 €
  • Nombre moyen de salariés employés au cours de l’année inférieur ou égal à 50

À la fin de chaque exercice comptable, il faut établir les comptes annuels de l’entreprise. Les comptes annuels sont composés d’un bilan, d’un compte de résultat et d’une annexe. Ils peuvent être présentés sous une forme simplifiée (modèle de document).

L’entreprise est une entreprise moyenne si elle remplit 2 des 3 critères suivants :

  • Bilan total inférieur ou égal à 20 000 000 €
  • Montant net HT du chiffre d’affaires inférieur ou égal à 40 000 000 €
  • Nombre moyen de salariés employés au cours de l’année inférieur ou égal à 250

À la fin de chaque exercice comptable, il faut établir les comptes annuels de l’entreprise. Les comptes annuels sont composés d’un bilan, d’un compte de résultat et d’une annexe. L’entreprise peut présenter son compte de résultat sous une forme simplifiée.

Composition du bilan, du compte de résultat et de l’annexe

Le bilan présente les éléments actifs et passifs de l’entreprise, et fait apparaître, de façon distincte, les capitaux propres.

Le compte de résultat rassemble les produits (ventes, intérêts de capitaux placés, etc.) et charges (achats, salaires, impôts, etc.), et fait apparaître le bénéfice ou la perte de l’exercice (après déduction des amortissements et des provisions).

L’annexe commente et complète le bilan et le compte de résultat.

Le commerçant a l’obligation de conserver ses documents comptables et pièces justificatives (factures, registres…) au moins 10 ans à partir de la clôture de l’exercice comptable.

 Attention :

La conservation des documents est nécessaire en cas de contrôle de l’administration fiscale ou de litige. Le commerçant qui n’a pas conservé ses documents s’expose à une amende de 10 000 €.

Dans cette fiche nous présentons les règles concernant le commerçant soumis à un régime réel d’imposition (simplifié ou normal).

Il est soumis au régime réel simplifié d’imposition s’il remplit toutes les conditions suivantes :

  • Le chiffre d’affaires de l’entreprise ne dépasse pas les montants suivants :
  • Le montant de la TVA dont elle est redevable est inférieur à 15 000 €

Le commerçant est soumis au régime réel normal d’imposition s’il dépasse ces seuils.

Pour connaître les obligations comptables du micro-entrepreneur, il est possible de consulter la fiche correspondante.

Toutes les demandes d’autorisations d’urbanisme (permis de construire, permis d’aménager, permis de démolir, déclaration préalable, certificat d’urbanisme, déclaration d’intention d’aliéner) se font en ligne : 

  • Rendez-vous sur la page autorisation d’urbanisme.
  • Un e-mail de confirmation vous sera envoyé après création de votre compte.
  • Le dépôt papier reste possible pour ceux qui ne disposent pas d’outil informatique ou de connexion.

Par courrier

  • Envoyez votre dossier par courrier recommandé avec accusé de réception ou déposez-le directement à l’accueil de l’hôtel de ville

En ligne

  • Après enregistrement par le service instructeur, vous recevrez un accusé d’enregistrement électronique.

  • Vous pouvez suivre l’avancement de votre demande dans la rubrique « Suivi de mes autorisations d’urbanisme » du guichet numérique.

  • En cas de dossier incomplet, vous serez informé et pourrez le compléter en ligne.

Quels sont les délais d’instruction ?

  • 1 mois pour une déclaration préalable ou un certificat d’urbanisme d’information.

  • 2 mois pour un permis de construire maison individuelle, un certificat d’urbanisme opérationnel, ou un permis de démolir.

  • 3 mois pour un permis de construire ou un permis d’aménager.

Attention : ces délais peuvent être prolongés si des avis extérieurs sont nécessaires ou si le dossier est incomplet.

Quelle réponse recevrai-je ?

Un arrêté vous sera envoyé par courrier recommandé.

Quels sont les affichages obligatoires ?

  • Affichez un panneau rectangulaire d’au moins 80 cm, visible de l’extérieur, dès réception de votre autorisation et pendant toute la durée du chantier. Consultez les informations à afficher.

  • La date d’affichage lance le délai de 2 mois pendant lequel des tiers peuvent contester l’autorisation.

Que faire en début de travaux ?

  • Envoyez à la mairie la déclaration d’ouverture de chantier  en 3 exemplaires, datée et signée.

  • Cette déclaration n’est pas nécessaire pour une déclaration préalable ou un permis de démolir.

Que faire à la fin des travaux ?

  • Dans les 30 jours suivant la fin des travaux, envoyez la déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux, datée et signée en 3 exemplaires. Cette déclaration est obligatoire pour les permis de construire, d’aménager et les déclarations préalables.

  • La mairie contrôle-t-elle les travaux ?

    • Oui, un contrôle sur place peut être effectué dans un délai de 3 mois après réception de la déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux, ou 5 mois dans les secteurs protégés.

    • Passé ce délai, la mairie ne peut plus contester la conformité.

    • En cas de non-conformité, la mairie mettra en demeure de réaliser les travaux nécessaires ou de déposer un permis modificatif.

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